Vous courez depuis des mois, votre cardio s'améliore, et pourtant vous avez l'impression de stagner. La raison est souvent là, dans un seuil que la plupart des coureurs ignorent complètement : le SV1.

Le marathon est une distance de 42,195 km - et pourtant, la majorité des abandons et des blessures ne surviennent pas le jour J, mais pendant la préparation, faute d'avoir couru suffisamment.

Vous mangez comme quatre, vous ne grossissez pas d'un gramme, et tout le monde vous dit que vous avez de la chance. Mais derrière cette apparente bénédiction se cache parfois une réalité plus complexe.

Il y a des semi-marathons qui ressemblent à un réveil trop tôt, un café avalé vite, puis un départ à l’aube. Et puis il y a Libourne : une course qui démarre le soir, quand la ville s’allume, que l’air devient plus doux, et que l’ambiance a quelque chose de presque festif.

En dix ans, la Foulée Vichyssoise est passée de 852 arrivants à presque 6 000 partants. Une croissance qui ne doit rien au hasard - et qui explique pourquoi les dossards disparaissent en quelques heures chaque année. Voici tout ce qu'il faut savoir avant de vous aligner à Vichy.

Ce n'est pas un hasard de calendrier : les Foulées du Roc sont devenues, en deux décennies, l'un des rendez-vous hivernaux incontournables d'Ille-et-Vilaine.

Plus de 1 100 coureurs chaque année dans un village de quelques milliers d'habitants - c'est le paradoxe des Foulées du Mingot.

Les Foulées de Vincennes ne sont pas une course parmi d'autres : c'est un rendez-vous que les coureurs franciliens bloquent dans leur agenda bien avant l'hiver.

Près de 3 000 coureurs sur un tracé de quartier - c'est le paradoxe des Foulées Charentonnaises. Une course qui se déroule dans une ville de 30 000 habitants et qui attire autant de participants que certains semi-marathons parisiens.