Vous regardez un match de volley et vous ne savez pas quand il se termine ? C'est une question légitime : le volley-ball est l'un des rares sports où il n'y a pas de chronomètre, et où la durée dépend entièrement du rapport de force entre les deux équipes.
Cette lettre, l'une des plus rares de l'alphabet latin, génère pourtant trois noms qui traversent les décennies - Quini, Quaresma, Quagliarella. Trois portraits, trois histoires, et un alphabet qui dit beaucoup sur la géographie du football mondial.
On retient souvent le nom de Wembanyama. Rarement celui qui lui a tout transmis.
La lettre I est peut-être la moins représentée dans les grands palmarès européens - et pourtant, elle regroupe certains des joueurs les plus dominants des trente dernières années.
Quatre milliards de personnes qui jouent au football, un milliard qui nagent régulièrement - et pourtant aucun classement universel ne fait consensus.
Nadal frappe parmi les balles les plus lourdes du circuit. Pourtant, sa raquette est tendue moins fort que celle de Djokovic ou de Federer.
Beaucoup de coureurs s'entraînent depuis des années sans jamais savoir à quelle vitesse leur corps atteint son plafond aérobie.
Un fan de cyclisme basé aux États-Unis qui veut suivre le Giro d'Italia en direct sans abonnement payant - c'est exactement le public que Tiz Cycling a construit depuis une décennie.
Un club fondé par un abbé dans une ville de 35 000 habitants, qui a tenu 32 saisons consécutives au sommet du football français et formé Éric Cantona - voilà un paradoxe que peu d'institutions sportives peuvent revendiquer.
Plus de 650 000 licenciés, 7 000 clubs affiliés, des dizaines de milliers de concours gérés chaque année - et une seule plateforme pour tout centraliser.